La chiropratique pour les enfants et adolescents

Au cours du développement, l’enfant est soumis à de multiples contraintes. Après avoir appris progressivement à marcher et à courir, il grandit et s’emploie à d’autres activités de plus en plus trépidantes.

Pour faire toutes ces acquisitions, l’enfant de moins de cinq ans a déjà subi en moyenne 5000 chutes ! Malgré tout, cela n’est qu’un début puisqu’il continue à grandir, commence  une activité sportive et subit de nombreux bouleversements.

 

 

En route pour l’école

Puis, ils portent des cartables beaucoup trop lourds ou mal ajustés à leur physionomie, ces derniers affectant leur colonne vertébrale. En effet, le choix d’un cartable ne doit pas être pris à la légère puisqu’il est souvent la source de douleurs chez nos enfants. Pour cela, plusieurs conseils vous seront prodigués par votre chiropracteur comme, par exemple, sur la charge totale d’un sac à dos qui ne doit pas excéder 10% du poids de votre enfant.

L’adolescence, une période importante

A l’adolescence, l’enfant subit de nombreuses transformations, tant d’un point de vue physique, psychique que physiologique.  De plus, jusqu’à sa majorité, la colonne vertébrale d’un enfant croit de plus de trois fois sa taille !

Par ailleurs, les changements hormonaux rendent nos adolescents plus fragiles puisqu’ils entrainent un relâchement ligamentaire encourageant les entorses de cheville ou bien d’autres douleurs et inconforts.

Toutes ces transformations sont une accumulation de « stress physique » qui affecte l’équilibre musculaire de l’enfant, mais aussi sa posture et par conséquent sa colonne et ses articulations.

Les mauvaises postures, un enjeu sociétal ?

De plus, il se tient un vrai problème sociétal puisque l’enfant actuel est de plus en plus sédentaire. Il consacre beaucoup de temps à utiliser son téléphone portable, sa tablette, son ordinateur et reste bien volontiers devant la télévision ou les jeux vidéo, tout cela dans des positions  prolongées souvent inadéquates. Il est alors très fréquent de voir ces adolescents le dos cambré et la tète et les épaules déportées en avant.

Toutes ces mauvaises postures créent un stress important sur la colonne vertébrale de notre adolescent et sont nuisibles au fonctionnement de son système nerveux.

Celles-ci peuvent entrainer des douleurs au niveau du cou, entre les omoplates, au niveau du rachis lombaire, mais aussi des maux de tète ou encore une scoliose.

S’ils ne sont pas pris en charge, tous les problèmes de nos enfants se répercuteront à l’âge adulte !

Ci-dessous une étude  réalisée par le docteur Kenneth Hansraj démontrant l’effet néfaste de l’utilisation d’un téléphone portable (lecture des messages) sur notre colonne vertébrale.

Répartition des pressions exercées sur la colonne vertébrale relatives au port de tète

En position neutre la tète d’un adulte pèse en moyenne 4,5 à 5,5 kilos. Ces derniers sont naturellement bien répartis et supportés par notre colonne vertébrale.

Cependant, pencher la tète en avant ne serait-ce que de 15° revient à soutenir 12 kilos pour notre dos, c’est-à-dire deux fois plus de poids que d’habitude.

A 45°, la pression exercée par le crane sera de  22 kilos, et pour une inclinaison de 60°, notre rachis devra soutenir l’équivalent de 27 kilos !

Le chiropracteur veillera à soulager les douleurs de votre enfant, à prévenir l’apparition d’autres symptômes mais aussi à donner des conseils posturaux à votre adolescent pour qu’il adopte une hygiène vertébrale la plus saine possible.

 

Les appareils dentaires jouent aussi un rôle sur la posture

De nos jours, de plus en plus d’enfants portent un appareil dentaire. Même s’il est nécessaire, il n’en reste pas moins un stress pour l’enfant qui n’a pas l’habitude d’avoir des contraintes exercées à ce niveau.

La pose de tout appareillage peut donc altérer le positionnement des os du crâne, des cervicales et donc la mobilité de toutes les structures du corps. Il est donc fréquent qu’après leur pose, les enfants puissent avoir plusieurs inconforts tels que des céphalées, des vertiges, des troubles visuels, des douleurs cervicales et lombaires, ou encore des problèmes de concentration…

Une visite de contrôle chez le chiropracteur donne donc à votre enfant une chance de réduire tous ces troubles avant qu’ils n’apparaissent.

Pourquoi la chiropraxie ?

Toutes ces étapes et ces « micro traumatismes » sollicitent de façon importante la colonne vertébrale et les articulations de l’enfant. Le corps de celui-ci va donc s’adapter  jusqu’au jour où il n’arrivera plus à compenser correctement.

Lorsque l’on sollicite un peu trop notre colonne vertébrale, que l’on se tient mal ou que l’on est soumis à différents stress, on peut  avoir des petits blocages au niveau de notre rachis. C’est ce que les chiropracteurs appellent des « subluxations » et qui ne sont ni plus ni moins qu’une mauvaise transmission de l’influx nerveux entre le corps et le cerveau.

Le chiropracteur tend à détecter, traiter et prévenir ces problèmes liés au système nerveux. Il optimise ainsi le développement de l’enfant et de l’adolescent pour qu’ils deviennent des adultes en bonne santé.

De plus, il est avéré que les enfants répondent plus rapidement de façon positive aux ajustements chiropratiques que les adultes.

Dans quel cas consulter un chiropracteur pour son enfant ?

  • Les troubles du sommeil
  • Les maux de tète
  • Les torticolis
  • Le port d’un appareil dentaire
  • Les raideurs et douleurs cervicales
  • Les douleurs entre les omoplates
  • Les douleurs lombaires
  • Les douleurs de croissance
  • Les scolioses
  • L’énurésie
  • Les troubles digestifs
  • La maladie de Scheuermann
  • Les sports à contraintes : arts martiaux, foot, gymnastique, rugby…
  • Les  blessures sportives (entorses de cheville, tendinite …)
  • Les troubles de la marche, les boiteries et l’usure asymétrique des chaussures
  • Le handicap et le TDAH …

Un point sur quelques unes de ces pathologies :

La scoliose :

La scoliose est une « déformation progressive de la colonne vertébrale en forme de S » ; celle-ci affectant les trois plans de l’espace.

Cette altération entraine une torsion d’une ou plusieurs vertèbres sur elles mêmes engendrant une déformation du thorax et de l’abdomen.

Elle survient chez 2 à 3 % de la population et est prédominante chez les enfants âgés de huit à quinze ans.

Les différentes formes de scoliose

Etiologies :

 

La scoliose est multifactorielle.

 En effet, elle peut être soit secondaire c’est-à-dire, liée à une malformation, une maladie neuromusculaire ou osseuse (maladie de Marfan, myopathie, poliomyélite…) ou encore une malformation congénitale (ex : un enfant né avec une plagiocéphalie a plus de risque d’avoir une scoliose adolescent).

 Il arrive aussi relativement souvent que l’on retrouve un caractère héréditaire.

 Cependant, la majorité des scolioses (environ 70%) sont idiopathiques, i.e sans étiologie retrouvée ou connue.

 Il semblerait malgré tout que les petites filles soient plus assujetties aux scolioses que les garçons, et que cette déformation soit souvent plus sévère chez ces dernières (lien hormonal).

 Et, bien sûr, la position prolongée dans le canapé n’arrange en rien la déformation.

 

Comment savoir si mon enfant a une scoliose ?

 

Pour diagnostiquer une scoliose, plusieurs outils sont à notre disposition.

En cabinet, les chiropracteurs peuvent utiliser un scoliomètre, un fil à plomb ou encore une manœuvre orthopédique appelée « test d’Adam ».

Cette dernière consiste à demander au jeune patient de se pencher en avant pour voir s’il présente une attitude scoliotique (l’enfant n’a pas un dos bien aligné quand il est debout mais ne présente pas de bosse à l’antéflexion) ou une scoliose vraie.

Dans ces derniers cas, on verra alors apparaitre ce que l’on appelle une gibbosité qui correspond à une bosse dans le dos quand l’enfant se penche en avant.

A l’observation

A l’examen clinique, l’enfant a une attitude penchée sur le coté et l’on note une asymétrie au niveau des épaules (les omoplates ne sont pas à la même hauteur) et des hanches (pli de la taille plus marqué d’un coté que de l’autre).

La symptomatologie

Les scolioses ne sont pas douloureuses dans la grande majorité des cas.

Cependant, certains adolescents pourront avoir des douleurs dans le dos, particulièrement entre les omoplates.

Conséquences des scolioses

Outre son aspect esthétique déplaisant, les scolioses entrainent un manque de mobilité ainsi que des éventuelles douleurs à plusieurs endroits du corps.

Par ailleurs, en fonction du type de scoliose, certaines pourront entrainer des troubles respiratoires et cardiaques notamment si la déformation est importante. 

Les traitements possibles 

La chiropratique

Plus la scoliose est décelée tôt, plus l’approche chiropratique est efficace pour votre enfant. En effet, le chiropracteur utilise alors des protocoles adaptés à vos enfants pendant leur adolescence.

De plus, il peut dans la grande majorité des cas éviter le port de semelles orthopédiques en ajustant sa colonne vertébrale et ses extrémités et, de ce fait, modifier la statique globale de l’enfant.

Cependant lorsque la scoliose est prise en charge trop tard ou si elle est très évolutive, les semelles orthopédiques seront d’une grande nécessité.

La kinésithérapie est aussi une approche intéressante associée à la chiropratique.

Plusieurs études démontrent l’efficacité de la prise en charge chiropratique chez les enfants scoliotiques. L’efficacité des soins prodigués est d’autant plus efficace que l’enfant est jeune.

Quelques références sur le sujet à la fin de l’article.

 

Les corsets

 

Au-delà d’un certain degré de gravité (estimé par des radiographies qui évaluent le degré de la scoliose (angle de Cobb), il est alors proposé un corset (à porter entre 18 et 24 heures par jour).

Ces derniers ne corrigent pas la courbure de l’enfant mais  permettent néanmoins d’empêcher l’évolution de sa scoliose.

Plusieurs types de corsets existent en fonction de la forme de la scoliose et de son degré d’avancement. Ces derniers se font maintenant sur moulage électronique et non plus par plâtres.

Ici, une des dernières nouveautés en terme de corset, permettant d’arrêter la progression de deux déformations scoliotiques en même temps.

Plusieurs types de corsets existent en fonction de la forme de la scoliose et de son degré d’avancement. Ces derniers se font maintenant sur moulage électronique et non plus par plâtres.

Ici, une des dernières nouveautés en terme de corset, permettant d’arrêter la progression de deux déformations scoliotiques en même temps.

L’intervention chirurgicale

Enfin, la chirurgie est la dernière solution proposée quand la scoliose a été décelée vraiment tard, qu’elle est très évoluée ou secondaire à une autre pathologie.

Elle consiste alors à fixer une tige métallique pour redresser la colonne dans un premier temps, puis en une fusion des vertèbres les unes aux autres par greffe osseuse.

Tout ceci entrainant bien sûr par la suite, une absence de mobilité de toute la colonne nouvellement soudée sachant que le pourcentage de récupération de la scoliose est compris entre 30 et 60%.

Les lombalgies

 Les enfants eux aussi souffrent de lombalgies et ce, bien plus que l’on ne le pense !

 Ce grand mal du XVIème siècle n’est donc pas réservé qu’aux adultes, leurs proportions sont même équivalentes.

 

 Des étiologies variées :

 Les origines des douleurs lombaires chez les enfants sont multiples et variées cependant plusieurs facteurs prédominent.

 Parmi ceux-ci,

  •  Les mauvaises postures prolongées (position assise ou avachie sur un fauteuil ou sur une assise mal adaptée) et la sédentarité sont néfastes pour la colonne de votre enfant.
  • Les sports de contact, de patinage artistique, de gymnastique (…) augmentent le risque de lombalgie. De plus, la pratique sportive ne doit pas être excessive et doit être adaptée au gabarit de votre enfant. (1)
  • A contrario, l’absence de sport n’est pas bonne non plus pour votre enfant qui en a besoin pour gagner en force et en stabilité. Une pratique sportive régulière et adaptée aide à prévenir les éventuelles lombalgies. En outre, il est démontré que la pratique d’un sport permet une meilleure intégration sociale, un renforcement de la confiance en soi mais aussi un comportement plus sain au quotidien ainsi que de meilleurs résultats scolaires.
  • L’excès de sucre et de gras en tout genre. (2) 

 Une corrélation flagrante est notée entre les douleurs lombaires et l’excès de poids.

  •  Le port d’un sac à dos trop lourd
  • Les scolioses

 

En chiffres

On estime qu’entre l’âge de 6 et 16 ans, 70% des enfants présentent un mauvais alignement de la colonne vertébrale ou du bassin.

En Angleterre, sur une étude de 1446 adolescents de 11 à 14 ans, 19 % des garçons et 29 % des filles notaient des douleurs lombaires de plus en plus intenses au fur et à mesure des années.

Pour 94% d’entre elles, la douleur était même invalidante.

Les parents de chaque enfant ont dû confirmer les réponses de leur progéniture pour que celle-ci soit bien incluse dans l’étude.

En Belgique, 36 % des 400 enfants de moins de 9 ans interrogés avaient déjà eu au moins un épisode de lombalgie. Ces faits ont été affirmés par un examen clinique du médecin scolaire. (3) 

Au Danemark, plus de 50 % des 29000 personnes interrogées ont déclaré avoir eu au moins un épisode de lombalgie avant l’âge de 18 ans pour les femmes et 20 ans pour les hommes. (4)

En Finlande, 30 % des 1500 enfants de 14 ans sondés avaient souffert de douleur lombaire au cours de la dernière année ; parmi eux, 35 % avaient des incapacités quotidiennes liées à leur douleur et 8 % de ces enfants étaient entrés dans la chronicité. (5)

A Pittsburg, sur un panel de 1242 adolescents âgés de 11 à 17 ans, on retrouve 30 % d’enfants lombalgiques. A l’âge de 15 ans, 36 % des adolescents souffraient de douleurs lombaires.

33 % d’entre eux soulignaient le caractère invalidant et quotidien de cette douleur. (6) 

Ces douleurs ne partent pas seules

Les enfants et adolescents suivis sur plusieurs années ou de façon rétrospective ont noté une aggravation des douleurs avec le temps.

Au moment de l’adolescence les lombalgies augmentent et il n’est pas rare qu’elles persistent à l’âge adulte si elles ne sont pas traitées.

La chiropratique

N’attendez pas que votre enfant ait des douleurs lombaires pour l’emmener consulter le chiropracteur !

De par une prise en charge spécifique et adaptée à l’âge et à la morphologie de l’enfant, la chiropratique est fiable et sécuritaire pour les lombalgies chez l’adulte et chez l’enfant.

Une étude effectuée en 2003 montrait une « amélioration importante » chez 62 % des enfants âgés de 4 à 18 ans après 6 séances de soins chez le chiropracteur. Chez les autres enfants une amélioration a aussi été notée mais elle était moins spectaculaire. (7) 

Une prise en charge en prévention chez un chiropracteur évite de souffrir de douleurs plus tard et permet une transition dans le monde de l’adulte tout en douceur.

Le handicap :

Bien que la chiropratique ne soit pas un remède curatif chez les enfants handicapés, elle constitue cependant une aide précieuse pour supporter ce handicap.

Aidant le corps à fonctionner au mieux de son potentiel, elle permet par exemple de maintenir une certaine mobilité au niveau des articulations, de détendre le corps dans sa globalité et de limiter l’aggravation des problèmes posturaux engendrés par telle ou telle invalidité.

Elle constitue donc une approche intéressante en association avec d’autres professionnels de santé tels que des ergothérapeutes, des psychomotriciens ou encore des kinésithérapeutes.

Le TDAH : trouble et déficit de l’attention, hyper activité

Concernant les troubles d’ « hyperactivité » ou de concentration, des études tendent aussi à montrer les bienfaits de la chiropraxie. En effet, les fonctions motrices et sensorielles sont assurées essentiellement par le système nerveux, notamment au niveau du cervelet et du noyau basal. Lorsque des dysfonctions siègent à ces endroits, une zone du cerveau (généralement au niveau du cerveau droit) est hypo active créant des problèmes de latéralité et d’éveil chez l’enfant. C’est ce que l’on retrouve chez ceux atteints de TDAH, ce qui correspond à 3 à 6 % des enfants d’âge scolaire.

Par ailleurs, ces enfants ont souvent un manque de sécrétion de sérotonine et un excès de dopamine (ce déficit en sérotonine sera amélioré par la pratique sportive qui aura tendance à produire cette hormone).

En éliminant les dysfonctions du système nerveux, le chiropracteur permet d’augmenter les capacités du corps et de potentialiser son fonctionnement. Il permettra aussi à l’enfant d’être plus détendu, plus serein et donc d’améliorer sa concentration et d’accroitre ses capacités d’apprentissage.

La recherche démontre :

Selon le JMPT (Journal of Manipulative and Physiological Therapeutics), les parents de 5 enfants sur 7 ont noté une amélioration du comportement de leur enfant, ce qui était nettement supérieur au groupe contrôle, traité exclusivement à l’aide de médicaments. (8)

L’énurésie :

« L’énurésie nocturne se définit comme la survenue intempestive d’une miction complète et inconsciente au cours de la nuit chez un enfant de plus de 5 ans, indemne de toute affection organique urologique, neurologique ou psychiatrique ».

Elle est présente chez 15 à 20 % des enfants de plus de 5 ans et est source de gros blocages psychologiques tant chez l’enfant que dans la famille où elle est considérée comme un tabou.

La recherche démontre :

  • Une diminution de moitié des fréquences des épisodes d’incontinence urinaire chez 25 % des enfants. (9)

Place à la recherche:

Enfin, les recherches de l’ICPA (international chiropractic pediatric association) démontrent une amélioration du sommeil, du comportement et du système immunitaire chez les enfants suivis par un chiropracteur.

Vous trouverez d’’autres études en cliquant sur le lien suivant : www.icpa4kids.org/chiropractic-research/.

Bibliographie :

(1) Spine 2001; 25 : 2629-2636 et Med Sci Sport Exerc 1996; 28 : 165-170

(2)  Spine 1999; 24 : 779-783

(3) Eur Spine J 1999; 8 : 439-44

(4) Spine 1998; 23 : 228-234

(5)Acta Paediatr 1992; 81: 1035-103 et Spine 1997; 22: 1132-1136

(6) Am J Public Health 1992; 82: 606-608

(7) J Manipulative Physiol Ther 2003; 26: 1-8

(8) Giesen et all, JMPT 1989; 12(5):353-63 
(9)  Reed WR; Beavers S; Reddy SK; Kern G; Chiropractic management of primary nocturnal enuresis J Manipulative Physiol Ther 1994; 17(9): 596-600

 

Documentation sur la scoliose :

  • La scoliose : la biomécanique et le raisonnement pour des manipulations vertébrales  

Scoliosis: Biomechanics and Rationale for Manipulative Treatment. Danbert, RJ. JMPT 1989; 12(1) 38-45.

  • Scoliose idiopathique chez les adolescents

Maiocco B et al. Spine, Nov. 1997;22(21), pp.2537-41.

  • Le fonctionnement proprioceptif chez les adolescents souffrant de scoliose idiopathique

Proprioceptive Function in Children with Adolescent Idiopathic Scoliosis. Yekutiel M; Robin GC; Yarum R. Spine 1981; 6(6):560-6.

  • Une étude rétrospective des statiques radiologiques avant et après des soins chiropratiques

A Retrospective Consecutive Case Analysis of Pretreatment and Comparative Static Radiological Parameters Following Chiropractic Adjustments. JMPT 1990; 13(9): 498- 506. Plaugher G, Cremata E, Phillips R.

  • La correction d’une scoliose juvénile après ajustement chiropratique haut cervical

 Correction of juvenile idiopathic scoliosis after primary upper cervical chiropractic care: a case study. Abstracts from the 13th annual upper cervical spine conference, Nov 16- 17, 1996 Life College, Marietta, Georgia. Pub in Chiropractic Research Journal, Vol. 1V, No.1, Spring 1997 p.29

  • La scoliose et la subluxation

Scoliosis and Subluxation. Fortinopoulos V. International Chiropractic Pediatric Association. July/August 1999.

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